Like an umbrella in Paris, Treize is a space that shelters le Commissariat, Gallien Déjean, Olga Rozenblum, Fanny Schulmann.
Treize is a place for exhibition, events and production.
Treize is supported by Mairie de Paris.

contact : treize.galerie@gmail.com

15 févr. 2015

Projet Marfa - avec les étudiants des Beaux Arts de Nantes


























Organisépar: Constance Nouvel, Ida Soulard et Treize
Avec: Alan Affichard, Hellene Aligant, Antonin Gerson, Hannah Montoux-Mie, Mathilda Nex, Xarli Zurell.

 
Exposition ouverte le 28 février

En plein désert du Chihuahua, à trois heures de route d’El Paso, Marfa est une petite ville de 1800 habitants. Construite en 1882 sur le tracé du chemin de fer, bastion des « border patrols », camp d’entraînement pour l’armée de l’air pendant la seconde guerre mondiale, Donald Judd s'y installe au début des années 1970 et rachète les bâtiments militaires alors abandonnés pour y installer ses oeuvres et celles de ses amis (Dan Flavin, Roni Horn, John Chamberlain, Claes Oldenburg, etc). A sa mort, dans les années 1990, s’installent galeries d’art contemporain, résidences d’artistes et festivals de films transformant définitivement la ville en haut lieu de l’art contemporain international. 

Le travail de Judd à Marfa, en tant qu’artiste, architecte et designer relève d’une utopie : travailler l’espace, de l’échelle de l’intime à celle de la ville. Passer d’une dimension à une autre c’est ouvrir de nouveaux modes de représentation et de connaissance. Lorsque l’on change d’échelle, c’est toute la structure qu’il faut repenser. 

Transcription, traduction, codification, partition, transposition, transformation, métamorphose, transfert… 
Partant de ces dynamiques, au mois d'avril 2015, six étudiants des beaux-arts de Nantes partiront pour trois semaines à Marfa. Ce séjour aura pour enjeu l’exploration de ces passages, de ces moments de glissements et d’articulation, entendus comme la définition possible d’une dynamique artistique, d’une méthode, à la fois de recherche, de production et d’exposition. Cette exploration collective se clôturera par une exposition à Marfa, une exposition retour à Nantes et la production d'une publication. 

En préfiguration de ce voyage, les étudiants présentent à Treize le samedi 28 février des oeuvres représentatives de leurs recherches actuelles accompagnées de leurs projets pour Marfa sous forme de maquettes, dessins, plans, et textes. Conçue comme une étape intermédiaire, cette journée de workshop pratique se veut un moment d'accélération et d'intensification de leur projets individuels grâce aux interventions, tout au long de la journée, d'artistes, producteurs et commissaires d'exposition qui viendront réagir à leurs propositions.

24 janv. 2015

Serendip.lab - 24 jan. 2015


 

























Serendip.lab présente :

Jean Bender Lyon / HAK Lofi)
DIY noise hardware, circuit bending.

Cogne & Foutre (Lyon)
Maelstrom audio vidéo analogique

Olivier Guillerminet (Paris / Darling Dada)
Musique expérimentale digitale et modulaire.

A partir de 20h / 3 euros



 

30 déc. 2014

Felicia Atkinson Booklaunch & Music show - 30 dec. 2014













































Le 30 décembre 2014 de 19 à 22h,
Présentation / Lancement / Signature / Concert de Felicia Atkinson à l'occasion de la sortie de son nouveau livre "Improvising Sculpture As Delayed Fictions" (Shelter Press). Concert à 20h30.
Entrée gratuite / livre à vendre !

December 30th, 2014
Presentation / launch / signing / music show by Felicia Atkinson at the occasion of the the release of her latest output "Improvising Sculpture As Delayed Fictions" (Shelter Press). Musicshow at 20.30
Free entrance / book for sale !

/// LINKS ///
http://shelter-press.com/050-Felicia-Atkinson-Improvising-sculpture
http://shelter-press.com/felicia-atkinson
http://feliciaatkinson.com/

2 déc. 2014

La solitude, at Astrup Fearnley Museet in Oslo in "Europe, Europe" - December 4 to January 4

























http://www.afmuseet.no/en/aktiviteter/2014/desember/treize

http://www.afmuseet.no/en/utstillinger/2014/europe-europe

"La solitude" by Treize
With Jean-Marie Appriou, Nina Childress, Mathis Collins, Benjamin Crotty & Nour Mobarak, Arnaud & Bertrand Dezoteux, Jason Glasser, Sheila Hicks, Matthieu Palud, Nicolas Roggy and Matrix Killings.



Depuis la création du Treize, nous avons fait de nombreuses réunions. Souvent interminables, rares sont celles qui se conclurent par des décisions ou des intentions collectives très limpides. Un point, cependant, a toujours fait consensus : Treize ne s'envisage pas comme l'outil de promotion d'une scène artistique spécifique. Nous en serions bien incapable. S'il fallait en résumer l'activité, nous dirions que Treize est un mélange d'investissement créatif à perte, d'amateurisme structurel et de questionnement sur la responsabilité d'une forme ou d'un geste vis-à-vis de son contexte d'émergence.

À cet égard, ce qui nous a d'abord intéressé dans cette invitation à participer au projet Europe, Europe, c'était d'y répondre en travaillant sur les conditions d'énonciation d'une scène locale. Nos premières conversations eurent lieu avec des artistes américains installés à Paris. Que représentait pour eux, venant d'une territoire symbolisant l'impérialisme culturel, le fait de s'implanter dans une capitale dont la bohème est devenue depuis bien longtemps un agrément touristique, le décor stéréotypé d'une scène artistique révolue ? L'exposition joue imperceptiblement d'une certaine mythologie romantique – celle, notamment, de « l'Américain à Paris », qu'elle met en tension avec des contrepoints prélevés dans la pratique des artistes exposés : la périphérie, l'exil et la solitude.

À travers cette exposition, nous souhaitions également évoquer le Treize et la communauté qu'il tente de fédérer autour de lui, au fil des projets qu'il organise. Comment parler de nous-mêmes sans tomber, cette fois, dans l'autopromotion ? Nous avons répondu à cette question en décidant de concevoir cette invitation extérieure non pas comme une rétrospective de nos activités mais plutôt comme un moyen de réfléchir avec les artistes à la programmation à venir du Treize durant l'année 2015. Une « protospective », en quelque sorte. C'est-à-dire une exposition qui ne se conçoit pas comme l'aboutissement de quelque chose mais comme le désir et la promesse de collaborations futures. Chaque œuvres de l'exposition annonce un événement qui se produira chez Treize dans les prochains mois – ce qui explique, pour certains de ces objets, une allure de teaser, un état d’inachèvement, ou d'absence.

Astrup Fearnley Museum à Oslo, Norvège

Treize reçoit le soutien de la Mairie de Paris

11 nov. 2014

le non_jazz#1112 / 11 novembre 2014































MONOPOLY CHILD STAR SEARCHERS/us
LIEVEN MOANA/DOLPHINS INTO THE FUTURE/be
FLESH WORLD/fr
BLACK LAGOYA/fr

20:00
6€


Fly ::CL

http://nnjzz.tumblr.com/

23 oct. 2014


WHATS THE SONG THAT GOES OOO. OH 
de Laurie Charles et Carl Palm.
Une exposition du commissariat chez Treize
Du 18 octobre au 1 novembre 2014

Partners: DRAC Île de France, Komplot, Brussels (BE), Baltic Art Center, Visby (SE), Treize et Le Commissariat, Paris (FR).

20 sept. 2014

16 sept. 2014

Programmation du 11 septembre au 4 octobre 2014
























Exposition et programmation de films du 11 septembre au 4 octobre 2014

Benjamin Klintoe / Dan Perez
Julie Joubert
Amandine Faynot
Aude Boissonnas
Mohamed Bourouissa
Laure Cottin
Barbara Ryckwaert
Clément Le Penven
Lahouari Mohammed Bakir
Clarisse Hahn


Le détail de ce programme sera mis à jour régulièrement sur la page facebook de l’événement.

Avec la participation de l'Ecole nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris, et l'aide du secteur photo-vidéo de l'ensad.

31 août 2014

le non_Jazz#0909 - 9 septembre 2014






























HUMAN HEADS/uk
KELLY JAYNE JONES/uk
GOLEM MECANIQUE/fr
NOW CUT/fr

september 9, at Treize
20:00
6€

details : https://www.facebook.com/events/607662516015466/


Fly::CL


le non_Jazz
http://nnjzz.tumblr.com/

5 juil. 2014

hotspotVA







hotspotVA

Une exposition avec Lesley Anderson, Sylvain Azam, Benjamin Blaquart, Lorraine Châteaux, Clarence Guéna, Zoewend Kisgu Ilboudo, Zora Mann, Georgia René-Worms & Giuliana Zefferi, Michel Servé, after Xavier Theunis, Ulricke Theusner, Julien Ziegler.
Une proposition de Julien Bouillon et du Commissariat.
Vernissage le vendredi 27 juine 2014 de 18h à 22h.
Exposition du 28 juin au 26 juillet.
Du mercredi au samedi de 14h à 19h et sur rendez-vous.

Cadre un : Julien Bouillon enseigne depuis dix ans à la Villa Arson. Quoiqu’il n’y enseigne pas la peinture (mais « l’art en général »), il prétend qu’il aime particulièrement la peinture, — et d’ailleurs, il poursuit lui-même « un travail de peinture », entre autres. Aujourd’hui, la peinture n’est rien d’autre que l’art en général sous les espèces d’un particularisme ancien, ou bien l’art en général réinscrit sur le support d’une de ses surfaces historiques. Cadre deux : le Commissariat, et singulièrement Cyril Verde, ont voulu choisir avec Julien Bouillon une douzaine de peintres (ou « peintres ») séjournant ou ayant séjourné à la Villa Arson durant ces dix dernières années, — des étudiants, d’anciens étudiants, d’autres. Or Julien Bouillon aime bien concevoir des expositions en tant que commissaire. Cadre trois : Xavier Theunis (un ancien étudiant de la VA) propose à ses amis et connaissances de réaliser contractuellement des œuvres « à la Theunis ». Ce jeune artiste est (un peu) connu pour avoir plusieurs fois incrusté ses propres tableaux dans des parois construites ad hoc et utilisé spécialement des plans inclinés afin de biaiser le « regard sur les œuvres ». Julien Bouillon a donc décidé d’inviter Xavier Theunis à hotspotVA non pas realiter, mais en construisant dans l’espace d’exposition deux parois qui s’écartent des murs selon un angle de quelques degrés et dans lesquelles les peintures sont « enchâssées » : « à la Theunis ».

Les cadres (un, deux, trois) sont comme des guillemets ou des contrats à l’intérieur desquels sont enchâssés les éléments donnés à voir : on appelle usuellement ça une exposition. En l’occurrence, l’écart croissant ou décroissant entre la paroi-support des peintures et le mur même pourrait symboliser les plans de la qualité (d’être une peinture) et de la valeur (marchande ou symbolique : d’être n’importe quoi), qui ne se rejoignent ou ne se croisent que sur un axe, à la charnière. Ou bien, dirait-on, le plan de l’art en général décolle du plan de la peinture en particulier, ou bien encore, à fuir l’architecture orthogonale qui les porta jadis et naguère, les icônes constituent une châsse imaginaire où se perd leur valeur iconique de premier degré (elles ne sont plus icônes chacune que d’elle-même). Bien sûr, le biais « à la Theunis » ne symbolise rien d’aussi précis, ne symbolise pas : il joue plutôt comme une énigme ou une ironie à propos de la peinture, il réalise la discrète béance entre ironie et énigme qu’ouvre aujourd’hui le nom de « peinture ». De même, il s’en faut de beaucoup que les œuvres ici rassemblées sous ce nom parlent de la Villa Arson en tant qu’école : elles reforment au contraire accidentellement, au prétexte d’un site dédié à l’art contemporain et à son enseignement, une constellation de signes, si l’on veut, qui eussent été tout différents si d’autres sujets les avaient pris en d’autres lieux et sur d’autres périodes, mais dont les écarts, les lacunes, le disparate même pourraient se retrouver presque à l’identique mutatis mutandis ; car les objets de peinture sélectionnés à l’occasion de hotspotVA valent autant pour eux-mêmes que pour les rapports de divergence qui les éloignent les uns des autres. On s’amusera certes à refaire le catalogue des catégories de peinture qui s’y trouvent in nuce, en notant qu’il y a de l’abstraction géométrique, de la figuration moderniste, de l’art naïf peut-être ou telle variété de néo-expressionnisme, etc. ; mais les catégories s’obscurcissent comme s’estompent leurs frontières à mesure qu’apparaît l’étrangeté de chaque objet de peinture, soit la manière dont chacun soustrait sa variété unique à l’Idée (de la peinture). Tandis que l’Idée mortifie ce qui se collecte ou se collectionne (si peu que ce soit) en son nom comme autant de débris, chaque bloc du désastre retrouve une vie paradoxale dans la solitude où il s’enfonce ; ou tandis que les citations, les reprises et les souvenirs se dispersent le long de l’histoire de l’art, une commune valeur muséale les réunit dans le décor du bel aujourd’hui. HotspotVA a la beauté mélancolique d’un échantillonnage à trous, le poignant d’un présent encastrable et la gaîté d’avoir les mains libres et le regard en biais : anything goes !

Cadre quatre : Julien Bouillon a pensé à Joseph Mouton pour écrire un texte de présentation (celui-ci même). Or Joseph Mouton enseigne encore (l’esthétique) à la Villa Arson, où il rencontra autrefois Julien Bouillon comme étudiant.

J. M.

1 juin 2014

CONCERT EXCEPTIONNEL : R. STEVIE MOORE - 1er juin 2014






























R. STEVIE MOORE
(live)
+
Tropical Ooze
(live)
+
DJ 7
(DJ set)

Dimanche 1er juin 2014
À partir de 17h30
7,50 euros


The son of top Nashville session bassist Bob Moore, R. Stevie Moore began doing his own one-man home recordings as a teenager. Over the course of three decades spent perfecting his technical, musical, lyrical and conceptual skills, Moore’s omnivorous, individualistic pop blender has dug into his awesome — and seemingly bottomless — well of talent and produced, since 1981, several hundred tapes of his original work, self-released and sold exclusively via mail-order from the author’s home studio in New Jersey. Since the early ’80s, his scattered stream of vinyl and CD releases (all but two are imports) have nearly all been assembled, with little overlap, from his cassette-club tapes.
Suffice to say, aficionados of fertile pop imagination, resourceful home studio technique and more stylistic diversity than most record stores can offer are highly recommended to get with Stevie. Start anywhere, and be assured that if you like what you hear on any of the discs, there are countless hours more of equal quality where that came from. (To not overstate the case, it should be acknowledged that the albums favor the cream of the cassette crop, omitting the more esoteric ramblings, personal indulgences, sonic experiments and radio-show elements that find their way into Moore’s handmade missives.) “Unsung hero” only touches on the injustice of obscurity for this wry, heartfelt artist whose limber genius, vitality and productivity make him a far more profound cultural asset than any number of next-big-things with maybe two good albums in ‘em. Why no major label has ever signed him is one of the modern era’s mysteries.
(Upset The Rhythm)


Artwork : Matthieu Palud